Tshopo : aucune grogne à la division provinciale de la santé, les leaders d'opinion alertent.

Tshopo : aucune grogne à la division provinciale de la santé, les leaders d’opinion alertent.

Tshopo : aucune grogne à la division provinciale de la santé, les leaders d’opinion alertent.

Le chef de division de la santé dans la province de la Tshopo serait victime d’un acharnement au sein de sa Corporation couplé d’un appétit vorace de certaines caciques.

En effet, après la dernière mise en place des médecins chefs de zones et l’affection des médecins, docteur Francis Baelongandi est devenu sujet à abbattre. Ceci se prouve par des multiples attaques et déclarations en son encontre ayant pour but de compromettre le bon fonctionnement de ce secteur si vital dans la province de la Tshopo, la plus vaste de la RDC.

Face à cette nébuleuse, les leaders d’opinion de la Tshopo ne sont pas rester indifférents. Ils tapent du poing sur la table et rappellent tous à l’ordre.

Dans une déclaration devant la presse et lue par l’un de leurs, docteur Mateus Kanga, les leaders d’opinion dénoncent trois déclarations qu’ils qualifient de honteuses aux travers les réseaux sociaux à caractère tribalo-éthnique, xénophobe tendant ainsi à politiser l’administration publique mais aussi à l’instrumentaliser et désorienté les autorités politico-administratives nationales.

A en croire les leaders d’opinion de la Tshopo, ces déclarations ayant les mêmes contenus connaissent les mêmes acteurs avec comme motivation, indiquent-ils, l’affectation de docteur Omba Longongo à l’hôpital général de référence de Mangobo contre son souhait de se faire affecter à l’hôpital général de référence Makiso-Kisangani.

Du méli-mélo

Sans ambages, les leaders d’opinion de la Tshopo affirment que cette saga est passé au préalable par remuer le fibre tribal en instrumentalisant certaines personnalités pour des déclarations sans la bénédiction de la communauté Mbole.
S’en est ensuite suivi d’un mémorandum pour saper le chef de division de la santé Tshopo et le gouverneur intérimaire en mettant en cause l’autorité de ce dernier, s’indignent les leaders d’opinion.

A ce titre et pour apaiser les esprits, les leaders d’opinion de la Tshopo réfutent l’existence d’une grogne au sein de la division provinciale de la santé Tshopo. Pour preuve, ils affirment que de toutes les déclarations et mémorandum, aucun ne porte la signature des agents de la DPS Tshopo moins encore de la société civile santé Tshopo.

Ses leaders d’opinion pointent en outre le doigt accusateur certains médecins directeur des hôpitaux et chef de zone de santé victimes de la dernière mise en place, de vouloir la tête et le remplacement de l’actuel chef de division, docteur Francis Baelongandi.

Des recommandations importantes

Les leaders d’opinion de la Tshopo soucieux d’une bonne harmonie dans le secteur de la santé, dressent des recommandations à différents niveaux :

  1. Au ministre national de la santé, les leaders d’opinion de la Tshopo l’invitent à ne prêter aucune attention aux agitateurs mais de tout mettre en œuvre pour préserver l’apolitisme au sein de l’administration publique dans le secteur de la santé en province de la Tshopo ;
  2. Au secrétaire général à la santé, les leaders d’opinion de la Tshopo souhaite qu’il reste administratif et ne pas se laisser piégé et ne pas prêter oreille à ceux qui sabotent l’administration de la santé à la Tshopo et d’instruire le chef de division de la santé à prendre des mesures disciplinaires aux récalcitrants ;
  3. Les leaders d’opinion demandent au gouverneur intérimaire de la province de la Tshopo d’ouvrir l’oeil et le bon afin de voir non seulement que le chef de division de la santé qui est visé mais son autorité est sapé par ces détracteurs. Ils l’invitent en sa qualité du patron de l’administration en province, de prendre des mesures qui s’imposent à l’égard de tous ceux qui sont allés en rébellion contre ses décisions salutaires dans le secteur de la santé de son entité.
  4. Au chef de division de la santé Tshopo, les leaders d’opinion l’invitent à rester administratif et ne pas se laisser influencer et moins encore intimider par les politiciens Tshopolais. Ils appellent Francis Baelongandi à prendre des décisions sur ceux qui ont marché sur les textes régissant les agents de carrière de service de l’Etat mais aussi de saisir la justice pour des manquements graves à son endroit.

Tout en lançant une mise en garde à tous ceux qualifiés par eux voulant embraser la province, les leaders d’opinion de la Tshopo promettent de faire barrière à quiconque voudrait mettre en mal, l’administration publique.

Jean-Claude Fundi.

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