Reserve de biosphère de Yangambi : l’augmentation de la séquestration de CO2 passe par des actions de protection des ressources naturelles.

Reserve de biosphère de Yangambi : l’augmentation de la séquestration de CO2 passe par des actions de protection des ressources naturelles.

Reserve de biosphère de Yangambi : l’augmentation de la séquestration de CO2 passe par des actions de protection  des ressources naturelles.

L’atténuation de la déforestation des écosystèmes naturels, l’une des causes du changement climatique au niveau global. Fort malheureusement, la réserve de biosphère de Yangambi n’en fait pas exception. 
Pour y arriver, il est important d’augmenter la séquestration du CO2 par des actions de valorisation, de protection, de restauration et de gestion durable des ressources naturelles dans et autour de la biosphère de Yangambi.  C’est dans ce sens que Principe Alowakinnou, expert junior au sein R&SD, souligne que pour la réussite de cet objectif, le projet nouveau paysage de Yangambi a opté d’installer les plantations agro forestières et forestières contribuant à terme à l’alimentation de la cogénération en construction, la production de la braise (makala) par la population locale, mais aussi la restauration des écosystèmes dégradés.


« Pour y arriver, le projet a fait l’option de l’espèce acacia qui a le pouvoir d’affaisser la zone atmosphérique. La saison passée, nous avions planté 240 hectares d’acacia », martèle Principe Alowakinnou.


Projet ambitieux pour reboiser la réserve de biosphère de Yangambi  

 Forêt dégradée accompagner par la déforestation suite aux activités humaines, la réserve de biosphère de Yangambi présente une figure piètre. La reconstitution de son écho système s’avère nécessaire dans ce coin de la RDC vue son importance dans la recherche scientifique. Pour ce faire, le centre de recherche forestière internationale, à travers ce projet, se fixe l’objectif d’ici 2022, de reboiser ou d’avoir une plantation forestière et/ou agro forestière de 1800 hectares, précise l’expert junior Principe Alowakinnou du R&SD.   Cependant, les 240 hectares d’acacia plantés depuis 6 mois font l’objet d’un suivi régulier afin de s’assurer d’une croissance normale, note Amanda-Grâce ULYEL vulgarisatrice au sein de ce projet.

« On travaille en synergie. Les mêmes équipes qui ont travaillé pour la plantation des acacias, ce sont les mêmes qui reviennent dans la période d’entretien. Donc il y a deux semaines on a fait des entretiens. Notre politique comme on le dit est c’est qui travaillent soient les propriétaires de ses acacias ; et du coup ça suscite l’attention et l’intérêt », précise Amanda-Grâce ULYEL.


Aspect tridimensionnel d’acacias plantés dans la biosphère de Yangambi

Les 1800 hectares prévus pour la plantation d’acacia représentent trois aspects des choses. Puisque plantés dans des champs de la population riveraine, ils deviennent en quelque sorte une propriété de cette dernière. Une fois mature, ces plantes serviront après vente par les bénéficiaires à l’alimentation de la centrale à cogénération en construction à Yangambi, une partie servira la population pour la fabrication de Makala (braise) et en même temps ses arbres joueront le rôle de la restauration des écosystèmes dégradés.   Il convient de souligner que cette restauration des écosystèmes de la réserve de biosphère de Yangambi se fait accompagnée par l’agroforesterie. 


Jean-Claude Fundi

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