Kisangani : Grève des infirmiers, le cadet de soucis du gouvernement Jean Michel Sama lukonde ?

Kisangani : Grève des infirmiers, le cadet de soucis du gouvernement Jean Michel Sama lukonde ?

Kisangani : Grève des infirmiers, le cadet de soucis du gouvernement Jean Michel Sama lukonde ?

Depuis plus de deux mois, les infirmiers oeuvrant dans les structures sanitaires pris en charge par l’état Congolais sont grève. .A travers leur syndicat, Ils revendiquent l’alignement des infirmiers non primés ayant presté plus de dix ans ainsi que la siscion du ministère de la santé.

La situation va de mal en pire

La grève des infirmiers est un mal pour la sécurité sanitaire de la ville de Kisangani. Non seulement elle touche au social des infirmiers mais bien plus, elle met en mal la prise en charge des malades.

Quelques semaines seulement après la levée de la grève des médecins, les infirmiers se sont entrés dans la danse.

Selon le constat fait sur terrain, plusieurs formations médicales ont hermétiquement fermé leurs portes. Il s’agit de centres de santé, dispensaires pris en charge par l’Etat dont la plupart appartiendrait aux confessions religieuses.

Dans ces formations médicales, toutes les portes restent quasiment fermé et aucune activité n’est exercée.
Seuls quelques hôpitaux généraux de référence accueillent certains malades mais ne bénéficient pas d’une bonne prise en charge faute des infirmiers.
Les médecins qui y prestent n’arrivent pas à assumer les tâches qui ne sont pas le leurs. Du coup, les malades ayant assez des moyens recourent aux structures sanitaires privées.

Que dit le gouvernement Congolais à ce sujet ?

A en croire Jean-Marie Mosambay président de la délégation syndicale des infirmiers de l’hôpital général de référence Makiso-Kisangani, le dossier serait bloqué au ministère de budget et le ministre refuse d’apposer sa signature sur les documents des accords.

« Par rapport à notre grève, nous sommes bloqués au niveau du contreseing du ministre de budget par rapport à notre taux baremique proposé pour l’année 2022. Il nous avait été demandé de faire un protocole d’accord et c’est déjà fait et le ministre de la santé a déjà apposé sa signature ; il ne reste que le contreseing du ministre du budget » a indiqué Jean-Marie Mosambay à la radio flambeau de l’orient de l’université de Kisangani.

Un autre cet aspect soulevé par le président syndical tou en indiquant le volet administratif, se situe sur le plan pécuniaire. C’est en rapport avec le budget 2022. Mais aussi l’augmentation de la prime à 100 000 FC d’ici le mois d’octobre tout en alignant les non primés.

Jean-Marie Mosambay regrette tout de même que toutes ses revendications ne soient pris en compte.

Pendant que le gouvernement Congolais tarde à trouver solution sur cette question épineuse, la vie de paisible population reste en danger.
Il sied de noter que les conditions sociales de certains habitants de la ville de Kisangani ne leur permettent pas de se faire soigner dans des structures médicales privées qui dépassent de loin leur bourses.

Dossier à suivre…

Jean-Claude Fundi

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